• 06.10.2017

    10 jeunes québécois à Bruxelles pour une mission exploratoire Non à la haine !

    Le 21 septembre 2017 a débuté la mission d’étude réflective Non à la haine à Bruxelles. Dix jeunes impliqués ont formé la délégation du Québec.

    Ils vous présentent ici leurs motivations à s’impliquer dans le Mouvement.

    Ann-Daphné Bergeron : « Je m’intéresse aux processus de radicalisation depuis quelques temps. Étant cofondatrice d’une initiative étudiante visant à prévenir la radicalisation à travers le dialogue et l’écoute active, je voulais aller à Bruxelles pour me former davantage et échanger sur les bonnes pratiques avec les autres ».

    Laura Wilmot : « C’est la volonté d’enrichir mes connaissances et mes outils envers le discours de haine qui m’ont amenée ici à Bruxelles. J’espère rapporter au Québec le plus de connaissances et d’outils afin de faire de la sensibilisation dans mon milieu universitaire et également dans ma communauté à Sherbrooke ».

    Marie-Claude Tourin : « En tant qu’intervenante auprès de la clientèle du Centre Jeunesse Emploi à Trois-Rivières, je trouvais intéressant de m’outiller face aux discours de haine. Cela me permettra d’intervenir plus adéquatement et de conscientiser mon milieu ».

    Dina Husseini : « En tant que personne issue des minorités culturelles, j’estime que cette mission peut m’offrir des connaissances et des outils pour déconstruire le discours de haine envers les immigrants et la diversité. Je souhaite faire un transfert de connaissances pour créer un impact personnel et collectif ».

    Martine L’Heureux : « Le côté pratique de la mission m’intéressait, car je travaille dans un projet qui vise à prévenir la discrimination, les préjugés et la radicalisation avec les jeunes à Sherbrooke. Les connaissances, les outils et les contacts avec des organisations belges seront utiles dans mon travail ».
     
    Philippe Depairon : « Je suis venu ici afin de m’ouvrir à de nouvelles perspectives et enjeux d’actualité et également afin d’acquérir de nouvelles méthodes afin de contrer le discours de haine ».

    Roxanne Locas : « Comme je suis directrice de maison des jeunes, le sujet de la mission m’intéressait grandement. De plus, je suis venue chercher des idées de projet pour mon milieu ».

    Guillaume Lemieux : « Je suis venu ici afin de trouver de nouvelles méthodes pour réagir face à la négativité et à la radicalisation que je vois dans tous les milieux que je fréquente. Je souhaite apporter des solutions pour lutter contre la haine sans en créer une autre ».

    Marie Chabot-Johnson : « L’expérience à Bruxelles m’aidera, je l’espère, à comprendre les phénomènes à la base du discours de haine. J’espère comprendre davantage le rôle que les médias peuvent jouer et comment contrecarrer celui-ci. J’espère pouvoir trouver des idées de projets à développer dans la radio communautaire où je travaille afin de valoriser la diversité et déconstruire les préjugés à la base du discours haineux ».

    Kimberly Coulombe : « Je participe à cette mission d’études pour tenter de comprendre les façons dont le discours de haine s’articule sur les réseaux sociaux. Plus particulièrement, je souhaite trouver des ressources pour créer des alter-narratives ainsi de la plateforme web www.amalgame.info mettant de l’avant les opinions des personnes issues de la diversité ».
     
    Rédigé par Kimberly Coulombe & Marie-Claude Touzin.