• 25.10.2016

    La jeunesse franco-québécoise bien représentée à la Conférence des jeunes francophones de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

    LOJIQ - Les Offices jeunesse internationaux du Québec - et la section française de l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) soutiennent une délégation franco-québécoise qui participe à la Conférence des jeunes francophones de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur le thème du prochain Sommet de la Francophonie Croissance partagée et développement responsable dans les pays francophones : les conditions de la stabilité du monde et de l'espace francophone ainsi que sur celui de l'initiative Libres ensemble faisant la promotion du Vivre ensemble. Une consultation jeunesse a en effet été lancée en juin 2016, sur la plateforme Libres ensemble pour demander aux jeunes d’exprimer leurs idées et de proposer des solutions concrètes aux problèmes de croissance partagée et de développement responsable dans les pays francophones. Cette plate forme est toujours active et peut recueillir de nouvelles contributions.

    Cette conférence des jeunes francophones (CJF) se tient, les 26 et le 27 octobre 2016, à la Cité internationale universitaire de Paris et réunie environ 300 jeunes de différentes nationalités. Cette initiative fait suite à la volonté des 80 chefs d’États et de gouvernements des pays membres de la francophonie de favoriser l’implication plus active des jeunes aux instances de la Francophonie et aux instances de décisions. Formalisée lors de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) en octobre 2015 en Arménie, cette résolution implique que des actions se concrétisent lors du prochain Sommet de la francophonie qui se déroulera à Madagascar fin novembre 2016.

    La délégation québécoise

    Daiana Crisan
    Daiana Crisan, étudiante en troisième année au baccalauréat en droit à l'Université de Montréal. Au cours de mes études en droit, j'ai eu l'opportunité de m'impliquer à titre d'étudiante chercheuse pour l'Opération « droit blindée » dans le volet de droit constitutionnel. Présentement, je suis rédactrice en chef adjointe au financement de la Revue juridique étudiante de l'Université de Montréal (revue électronique) et étudiante chercheuse pour l'Observatoire national en matière de droits linguistiques. Enfin j'ai un intérêt marqué pour les enjeux d'accessibilité à la justice et je suis d'avis que les nouvelles technologies sont un atout dans la propagation et le rayonnement de l'information juridique.

    Jimmy Ung
    Né à Montréal d'une famille de réfugiés de la guerre du Cambodge, Jimmy Ung a travaillé pour la Commission canadienne pour l’UNESCO, le Parlement du Canada ainsi que l’organisation caritative Enfants Entraide. Il a fait ses études en relations industrielles à l'Université de Montréal et s'intéresse au confluent de la culture, de l'éducation et de l’engagement communautaire et civique ainsi que de l'impact des nouvelles technologies sur ces derniers. L'an dernier, Jimmy a effectué une traversée des Amériques en motocyclette, réalisant des entrevues photographiques auprès de 150 personnes dans les 18 pays qu’il a visités. Il a présenté des expositions photographiques à Buenos Aires et à Montréal, avec comme objectif de mettre en valeur la diversité culturelle et le rôle des arts comme outil d'engagement et de dialogue interculturel."

    Catherine Maertens
    Je suis étudiante au baccalauréat en Relations internationales et Droit international à l’UQÀM. Cette formation bidisciplinaire en sciences politiques et en droit m'a permis de recevoir des cours aussi passionnants que révélateurs quant à mon intérêt marqué pour la coopération internationale. C’est donc avec une joie immense que je vais participer à la Conférence des jeunes francophones de l’OIF axée notamment sur le développement responsable. Militante au sein du comité d’Amnistie internationale, je suis engagée dans mon milieu universitaire et profondément interpellée par la protection des droits humains. Puisque la solidarité et l’ouverture d’esprit sont des valeurs fondamentales à mes yeux, l’idée de débattre d’enjeux contemporains avec 300 jeunes issus des pays de la francophonie m’enchante.

    Viviane Graillon
    Viviane Graillon, Cofondatrice et Directrice générale Femme Alpha, détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise en Gestion internationale. À travers, son parcours social, ses nombreuses implications, rien de mieux que de réaliser une formation sur le sujet aux entrepreneurs de demain.
    Motivée par son ouverture et sa soif de nouveaux défis, elle a décidé de vivre une expérience personnelle et professionnelle à l’étranger. Elle est engagée dans la Jeune chambre de commerce de Québec (JCCQ) dans différents comités, de même que dans Québec Startup, le Réseau des femmes d'affaires du Québec (RFAQ) et les Jeunes Philanthropes de Québec (JPQ). Elle a cofondé deux startups et elle participe à divers projets en tant que consultante. Elle adore aider les gens qui en veulent plus. Cofondatrice de Femme Alpha, c’est pour elle la place pour inspirer, pour encourager, pour célébrer le leadership sous toutes ses formes, dont les femmes dans le numérique.
    vivianegraillon.com

    Clara Déry
    Clara Déry est étudiante en science politique à l'Université du Québec à Montréal. Elle s'intéresse particulièrement aux modes alternatifs d'expression citoyenne, comme l'art politique et l'art de rue. Elle est impliquée au sein de l'Association québécoise des jeunes parlementaires, qui organise une simulation permettant aux jeunes de 18 à 25 ans de connaître les rouages des institutions politiques québécoises, tout en menant des débats enrichissants des projets de loi créés par les participants(e)s. Clara a participé récemment à un stage au Sénégal avec "Québec sans frontières » dans le secteur de l’agriculture biologique dans une optique d’empowerment entrepreneurial féminin et de développement durable des régions rurales.

    Édith Perreault
    Étudiante en droit, et titulaire d’une technique en travail social, Édith est passionnée de politique, de culture et d’affaires publiques. Ce n’est pas la première fois qu’elle traversera l’océan pour aller à la rencontre de la jeunesse francophone. En effet, son parcours au sein de l’Association québécoise des jeunes parlementaires lui a permis de prendre part, à deux reprises, à la simulation du Parlement Jeunesse Wallonie-Bruxelles. C’est par ailleurs, son intérêt pour la loi, la défense des droits et la gouvernance qui l’a mené à poursuivre ses études en droit et à s’impliquer dans différentes organisations, notamment au Parlement Jeunesse du Québec. Elle s’implique aussi dans divers projets, éducation et accès à la justice pour les nouveaux arrivants, place du théâtre et écoquartier.

    Aïssata Kourouma
    Je suis Aissata Kourouma, diplômé de l’université de Laval en Études internationales et langues modernes. Présentement en train de faire un certificat en administration à HEC Montréal, je suis une personne très engagée sur la question de l’éducation, mais surtout dans l’implication de la jeunesse pour un développement durable. Après mon BAC, j’ai effectué un stage de six mois à la Mission permanente de la Guinée auprès des Nations Unies comme adjointe au conseiller de la troisième commission. J’ai été coopérante au Sénégal dans le cadre d’un PSIJ au terme duquel j’ai construit une bibliothèque pour les jeunes de la communauté.

    David-Anthony Ouellet
    David-Anthony Ouellet est postulant à la maîtrise en philosophie à l’université Laval, dans la ville de Québec. Ses études portent sur la philosophie pour enfants, une méthode pédagogique dont l’objectif est de permettre aux jeunes de penser par et pour eux-mêmes. Plus précisément, ses recherches se centrent sur la notion de respect, afin d’identifier les liens entre l’apprentissage du respect et la pensée critique. Il est également administrateur d’un atelier de vélo coopératif, la Coop Roue-Libre, où il fait la promotion des modes de gestion démocratiques et participatifs.

    Tammy-Lynn Haché
    Participer à une conférence centrée sur la francophonie m’était une offre des Offices jeunesse internationaux du Québec impossible à refuser. Ayant grandi en territoire acadien et ayant œuvré en milieux minoritaires francophones, les enjeux liés à la francophonie me touchent directement. De plus, mon côté nomade et ma curiosité m’ont poussée à m’inscrire à ce projet qui, par le fait même, me permettra d’approfondir mes connaissances personnelles et professionnelles.



    Photo : La délégation québécoise lors d’une rencontre le 25 octobre 2016 avec Ian Morissette, Délégué aux affaires francophones et multilatérales du Québec à la Délégation générale du Québec à Paris

    Ce projet est réalisé dans le cadre du programme Engagement citoyen de LOJIQ, par le biais de l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ).

    Consulter le programme de travail

    Voir aussi
    L’OFQJ soutient 52 jeunes de 12 Pays à la Conférence internationale des jeunes francophones de l’OIF à Paris