• 29.05.2017

    Quatre jeunes spécialistes québécoises de l’eau participents au XVIe Congrès mondial de l’eau au Mexique

    LOJIQ a recruté une délégation de quatre Québécoises qui participent au XVIe Congrès mondial de l’eau de Cancún au Mexique, organisé du 29 mai au 03 juin 2017 par l’International Water Resources Association (IWRA). Le Congrès mondial de l’eau vise à fournir un lieu de rencontres pour partager des expériences, promouvoir la discussion et présenter de nouvelles connaissances, résultats de recherche et développements dans le domaine de la politique de l’eau au niveau mondial. Depuis plus de quatre décennies, les Congrès mondiaux de l’eau ont été le fer-de-lance pour l’identification des grands thèmes mondiaux relatifs à l’agenda de l’eau ainsi que pour rassembler un large éventail d’acteurs pour le développement et la mise en œuvre des décisions dans le domaine de l’eau.

    Le thème général de ce XVIe Congrès mondial de l’eau : Établir un pont entre la science et la politique.
     
    L’eau est une ressource vitale pour l’humanité. Il s’agit d’une composante transversale de toutes les activités sociales, économiques et environnementales. C’est une condition pour toute vie sur notre planète, un facteur habilitant ou limitant pour tout développement social et technologique, une source de bien-être et de misère, une base à la fois de conflit et de coopération.
     
    Bien que l’humanité ait largement reconnu l’impératif de l’eau et du partage, elle n’a pas toujours mis en œuvre des approches judicieuses pour l’utilisation, la conservation, la protection et l’administration de la ressource. L’un des défis majeurs a été le décalage entre les connaissances scientifiques et les actions politiques, entre ceux qui font des découvertes et des progrès scientifiques et technologiques et ceux qui peuvent mobiliser l’adoption et la mise en œuvre gouvernementale et sociétale par des politiques pratiques et fiables.

    L’objectif du XVIe Congrès mondial de l’eau est de combler ces lacunes en matière de connaissance, de communication et de coordination. Il vise en particulier à lier les professionnels à l’information et aux expériences liées aux ressources en eau à tous les niveaux, avec des experts travaillant sur les principaux programmes et stratégies mondiaux de l’eau.

    La délégation québécoise soutenue par LOJIQ :

    Alexandra Cassivi
    Bachelière en sciences géographiques, Alexandra Cassivi termine une maîtrise de recherche en aménagement du territoire et développement régional à l’Université Laval. Elle travaille sur l’impact du temps de collecte sur l’approvisionnement en eau potable dans le contexte des pays en voie de développement. Ses recherches ont notamment été réalisées au sein de l’unité WASH (Water, Sanitation and Hygiene) de l’Organisation mondiale de la Santé à Genève. Elle poursuivra, dès septembre, des études doctorales sur le même sujet. Dévouée pour un accès à l’eau potable pour tous, Alexandra s’engage activement dans différents projets touchants l’eau. Parallèlement à ses études, elle travaille à titre de consultante pour le groupe Water Supply and Sanitation Global Solution de la Banque mondiale

     


    Melissa Pimentel
    Détentrice d’un baccalauréat en biologie marine et d’une maîtrise en écologie internationale, j’ai travaillé pour différents organismes environnementaux, notamment pour Nature Québec, Explos-Nature et le Parc national de la Guadeloupe.  Après avoir travaillé dans ce domaine, je me suis rendu compte qu’il manque encore des efforts concernant la règlementation de l’eau. Je souhaite ainsi participer au Congrès, car je veux connaître de façon plus approfondie les projets et les études qui se font au niveau international sur les enjeux entourant l’eau et les avancées dans ce domaine.  J’aimerais ensuite pouvoir démarrer des projets au niveau local. J’ai aussi comme projet de réaliser une maîtrise en droit de l’environnement en me spécialisant en droit et règlementation de l’eau.

     


    Vanessa Tremblay-Carter

    Originaire de l’Abitibi-Témiscamingue et finissante à la maitrise en science de l’environnement à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, Vanessa est, depuis plusieurs années, sensibilisée aux enjeux environnementaux. Elle s’intéresse notamment aux problématiques de santé environnementale, à l’utilisation des pesticides et ses impacts, ainsi qu’à la protection de la qualité de l’eau pour préserver la santé des populations. Grâce à ses études de premier cycle en communication (relations humaines), elle a développé une expertise au niveau de la communication scientifique, la mobilisation des populations et du renforcement des relations entre les parties prenantes d’une problématique en environnement. La transdisciplinarité, la santé, l’équité et la participation sont, pour elle, au cœur des recherches et interventions environnementales.  Ses implications au Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, l’environnement et la société (CINBIOSE) l’ont conduite à s’intéresser particulièrement au thème du congrès : établir un pont entre la science et les politiques publiques. Ainsi, le World Water Congress se présente comme une superbe occasion de mieux saisir les relations existantes entre la santé, l’environnement et les communautés autour de la thématique de l’eau.



    Viviane Bravo
    Mon nom est Viviane Bravo et je suis étudiante en maîtrise en génie de l’environnement à l’École de Technologie Supérieure à Montréal. Mon projet d’étude concerne la caractérisation et l’évaluation du potentiel énergétique de rejets d’eaux usées des fromageries dans la région de Miahuatlán au Mexique.  Le Congrès me permettra donc, en plus de partager mon expérience, de mieux situer mon projet dans le cadre d’une gestion durable des cours d’eau. Je souhaite également développer mon expérience à l’international dans le cadre de la coopération et de développement de projets en traitement des eaux, en valorisation des matières résiduelles et en agriculture et irrigation.
     

    International Water Resources Association (IWRA)
    L’IWRA est un organisme éducatif non gouvernemental, à but non lucratif, créé en 1971, reliant les professionnels, les étudiants, les citoyens, les entreprises et les institutions concernés par l’utilisation durable des ressources en eau du monde.
     
    Ce projet est réalisé dans le cadre du programme Engagement citoyen de LOJIQ, par le biais de l’Office Québec-Amériques pour la jeunesse (OQAJ).

    International Water Resources Association (IWRA)