• 21.09.2015

    OQWBJ - Entrevue avec Marc-André Demers, spécialiste de l’eau inspiré par la gestion des risques d’inondation en Wallonie-Bruxelles

    Marc-André Demers, coordonnateur à la gestion intégrée de l'eau par bassin versant à la CAPSA (organisme de bassin versant : Rivières Sainte-Anne, Portneuf et secteur La Chevrotière), a réalisé un séjour de recherche sur la problématique de la gestion des risques d'inondation par bassin versant. Basé sur le cas de Tubize en Wallonie, il a souhaité par ce séjour de recherche se perfectionner et acquérir de nouveaux savoirs notamment sur les notions de gouvernance, d'adaptation aux changements climatiques et de résilience des communautés.

    1. En quelques mots, parlez-nous de votre projet et de ce qui vous a motivé à vous déplacer en Wallonie-Bruxelles.
    J'ai décidé de partir faire un séjour de recherche en Wallonie-Bruxelles afin de développer et de perfectionner mon expertise en tant que professionnel de l'aménagement du territoire.

    Employé par l'organisme de bassin versant CAPSA au Québec, je souhaitais perfectionner celle-ci autour de la question de la gestion intégrée de l'eau par bassin versant, plus particulièrement la gouvernance et la gestion des risques d'inondations.

    Le cas particulier des inondations de Tubize m'a interpellé en raison de la mobilisation, tant citoyenne qu'institutionnelle, qu'il génère. En effet, celui-ci «résonne» dans tout le bassin de la Senne et au-delà.

    Je suis donc parti, microphone à la main, à la rencontre de tous les acteurs gravitant autour de la problématique, à la recherche d'approches et d'outils innovants.

    2. Comment a été l’accueil avec vos interlocuteurs wallons?
    L'accueil des interlocuteurs wallons a été très amical. Rapidement, une relation de complicité et d'échange véritable se mettait en place.

    3. Que retenez-vous de cette expérience et que vous a-t-elle apporté aux niveaux personnel et professionnel?
    Je retiens de cette expérience l'importance d'assumer son leadership.
    Personnellement, j'ai appris à considérer davantage la participation à la vie sociale comme source d'épanouissement.
    Sur le plan professionnel, j'ai appris à faire rapport d'une recherche en différents formats, particulièrement la chronique.

    4. Quels sont vos prochains objectifs professionnels ou défis à relever?
    Mon prochain défi à relever est d'écrire une série de chroniques au sujet des inondations. Suite au projet LOJIQ, j'ai pris contact avec le journal de la communauté (le Martinet) avec laquelle je travaillais pour savoir s'il n'était pas intéressé à publier des chroniques au sujet des inondations. J'écrirai donc huit chroniques dans les prochains mois pour ce journal.

    5. Recommandez-vous l’expérience de mobilité internationale à d’autres jeunes ouverts sur le monde comme vous?
    Sans aucun doute, je recommande l'expérience de mobilité internationale. C'est le beau risque d'y trouver une nouvelle partie de soi-même.

    Ce projet a été réalisé dans le cadre du programme Développement professionnel de LOJIQ, par le biais de l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse (OQWBJ).
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    • Excursion réalisée sur le bassin de la Senne au sujet des inondations à l'adresse suivante : http://www.gs-esf.be/downloads/2015-08-20/index.html

    • La chronique sera aussi disponible dans le journal Infoportneuf