• 17.10.2011

    OQWBJ - Mission sur la culture, la citoyenneté et le développement social en Wallonie-Bruxelles pour sept Québécois

    L’OQWBJ et le Bureau International Jeunesse (BIJ) de Bruxelles ont développé un projet autour des thèmes de la citoyenneté et du développement social qui s’inspire de la démarche Agenda 21 du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. Cette démarche, qui vise à proposer une vision à long terme du développement de la culture au Québec et qui a guidé LOJIQ dans l’élaboration de son mémoire La mobilité internationale jeunesse : Au cœur du développement de la relève culturelle, vise à reconnaître la culture comme une dimension essentielle du développement économique, social et territorial du Québec. Sur cette base, sept jeunes professionnels québécois du domaine de la culture ont participé du 1er au 9 octobre à un séjour thématique en Wallonie-Bruxelles qui visait à mieux connaître les actions mises en place en matière de médiation culturelle et d’action interculturelle. Ce projet leur a permis d’identifier les enjeux stratégiques et opérationnels des acteurs publics du domaine de la culture et de prendre connaissance des actions menées par différentes associations et divers organismes culturels en matière de citoyenneté et de développement social. Le projet les a aussi amenés à échanger avec des professionnels du milieu et à partager des outils et méthodes de travail qui leur permettront dans le futur d’initier de nouveaux projets au Québec, en bilatéralité avec la Communauté française de Belgique.



    Photo : Agenda21.jpg : De gauche à droite, la délégation québécoise pour la mission thématique sur la culture, la citoyenneté et le développement social : Jérôme Payette (Orchestre symphonique de Laval), Josiane Poirier (Institut National de Recherche Scientifique – Urbanisation-Culture-Société), Maud Rusk (Le fils d’Adrien danse), Catherine Lalonde (Péristyle Nomade), Maria-Luisa Romano (Économusée du fier monde), Milena Buziak (Voyageurs immobiles) et Marie-Sophie Banville (étudiante à la maîtrise en urbanisme).