17 février 2026
Mobilisation en amont de la conférence des Nations Unies sur l’eau 2026
Du 23 au 28 janvier 2026, LOJIQ a soutenu, en collaboration avec le Secrétariat international de l’eau (SIE), 5 jeunes du Québec afin qu’ils participent à la rencontre préparatoire pour la conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026.
Lors de cet événement qui s’est tenu à Dakar au Sénégal, les fondements politiques et opérationnels de la Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026 ont été établis.
Les participantes et participants ont effectué des travaux spécifiques sur le contenu des dialogues interactifs, leur format et les résultats attendus de la Conférence. Les jeunes engagé(e)s pour l’eau ont été mobilisés lors des Journées Jeunesse organisées en amont de la rencontre préparatoire. Ils ont également été accompagnés pour participer à la journée d’échanges organisée par UN DESA, afin de retirer le maximum de leur participation à la rencontre préparatoire et d’inscrire cette participation dans le processus plus global de préparation de la Conférence.
Aussi, le délégué général du Québec à Dakar, M. Iya Touré, a reçu les 5 jeunes dans les locaux de la délégation. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur plusieurs thématiques en lien avec l’entrée sur le marché du travail.
La Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026, coorganisée par les Émirats arabes unis et le Sénégal, vise à accélérer la mise en œuvre de l’objectif de développement durable (ODD) n° 6 : garantir l’accès à l’eau et à l’assainissement pour tous et assurer une gestion durable de ces ressources. Cette conférence se tiendra aux Émirats arabes unis du 2 au 4 décembre 2026.
La réalisation de ce projet s’inscrit dans le cadre de l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques de LOJIQ.
Témoignages
À propos de l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques
L’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques (IJLCC) vise à renforcer les capacités des pays francophones les plus vulnérables aux changements climatiques, dont prioritairement les pays d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et des Antilles. Financée par le Fonds d’électrification et de changements climatiques (FECC), elle est coordonnée par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie. Sa mise en œuvre est assurée par LOJIQ et l’Institut de la Francophonie pour le développement durable, qui favorisent la mobilité internationale et la réalisation de projets destinés aux jeunes en entrepreneuriat et économie verte ainsi qu’en éducation aux enjeux climatiques.