Du 28 mai au 4 juin 2023 derniers, LOJIQ a soutenu la participation de cinq doctorantes et un postdoctorant de la belle province à la première édition des Journées scientifiques Québec-Maroc en développement durable, coorganisées par le Bureau du Québec à Rabat (BQR) et le Centre national pour la recherche scientifique et technique du Royaume du Maroc (CNRST).

Cette opportunité, offerte au sein de l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques de LOJIQ, représentait une première expérience en diplomatie scientifique pour cette petite délégation. Pendant leur mission, les participant·es ont pris part à plusieurs activités à caractère scientifique dans le domaine du développement durable. Trois thématiques y étaient à l’honneur : la gestion durable des ressources en eau, les défis de la transition énergétique ainsi que l’économie circulaire.

Nos participant·es, en binôme avec des doctorant·es marocain·nes, ont pris part à un atelier encadré par les professeur·es québécois·es et marocain·nes, Saied Homayouni (INRS), Jean Cadieux (Université de Sherbrooke), Bahi Lahcen (École Mohammedia des Ingénieurs) et Khalid Amrouch (UM6P — Mohammed VI Polytechnic University).

Dr Radhwane Boukelouha, membre de la délégation LOJIQ, était également un des professeurs de l’atelier doctoral. Au cours de celui-ci, les doctorant·es ont pu présenter leurs projets de recherches à une audience multidisciplinaire et spécialisée dans les solutions innovantes et durables face aux défis sociaux, économiques, éthiques et écologiques posés par le changement climatique. Le caractère pluridisciplinaire des ateliers a donné lieu à des échanges et des partages particulièrement riches et structurants.

Les doctorant·es ont suivi une formation en communication scientifique donnée par des professeur·es spécialisé·es en vulgarisation des travaux scientifiques. Elles ont également eu l’occasion de travailler sur leur thèse « en 180 secondes » ce qui a donné cours à une compétition amicale entre elles en fin de journée.

La journée scientifique Québec-Maroc a débuté par l’allocution d’ouverture donnée par madame Hélène Drainville, sous-ministre adjointe aux relations Afrique, à la Francophonie et aux affaires multilatérales du gouvernement du Québec. Étaient aussi présentes Mme Jamila El Alami, directrice du Centre national de la Recherche scientifique et technique du Royaume du Maroc et Mme Myriam Paquette-Côté, directrice du Bureau du Québec à Rabat.

L’événement scientifique a attiré plusieurs décideurs politiques et la communauté scientifique du Maroc. Notamment, monsieur Omar Fassi Fihri, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences Hassan II, ainsi que plusieurs président·es d’universités marocaines, directeur·trices d’institutions de recherche, représentant·es d’ambassades, l’AUF, et de nombreux chercheur·ses étaient au rendez-vous. L’événement a été clôturé par la remise des prix aux quatre doctorant·es qui ont remporté le concours de présentation de leurs travaux de recherche en 180 secondes.
L’événement a été clôturé par la signature de l’entente établissant un appel à projet de recherche entre le Québec et le Maroc.

Le lendemain, la délégation s’est dirigée vers la ville de Ben Guérir pour une journée de visite terrain. Ses membres ont été chaleureusement accueilli·es par l’UM6P-Mohammed VI Polytechnic University et ont eu le privilège de visiter l’université et ses infrastructures de recherche, les nouveaux locaux de la Fondation MAScIR (Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research) ainsi que l’impressionnant Green Energy Park, développé en collaboration avec l’IRESEN (Research Institute for Solar Energy and New Energies).

La participation de la délégation à cette activité pilote aura permis de faire rayonner le Québec ainsi que son expertise et son leadership dans le domaine du développement durable, de renforcer les liens mutuels entre le Québec et le Maroc ainsi que de poser de nouveaux jalons pour la construction de futures alliances, collaborations et réseaux pour la recherche en développement durable. Cela aura également permis à nos participant·es LOJIQ d’acquérir une expérience structurante et riche à l’international ainsi que d’expérimenter la diplomatie scientifique en première ligne.

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