Les peuples autochtones face aux défis des changements climatiques

Le 4e webinaire de la série « En route vers la COP26 » aura lieu le mardi 15 décembre 2020 à 11h30. Il sera diffusé sur Zoom et sur Facebook. L’inscription est gratuite, mais obligatoire.

S’inscrire au webinaire

Cette activité, organisée par LOJIQ et le Collectif de la société civile québécoise à la COP26, fait partie d’une série de 4 webinaires présentés dans le cadre de la préparation à la 26e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26). La COP26, initialement prévue en novembre 2020, a dû être reportée d’un an en raison de la pandémie de COVID-19, mais la mobilisation pour la lutte contre les changements climatiques ne peut être mise sur pause. Cette lutte mondiale nous affecte toutes et tous à des degrés divers.

Le contexte

Le 15 décembre, nous discuterons avec des jeunes issus des communautés autochtones de la manière dont les changements climatiques les affectent tout particulièrement, mais nous parlerons surtout des solutions qu’ils proposent et de leur implication dans la lutte aux changements climatiques et dans les négociations internationales. Plus précisément, nous aborderons les questions suivantes:

  • Comment les peuples autochtones sont-ils affectés particulièrement par les changements climatiques ?
  • Quelles solutions mettent-ils de l’avant ?
  • Quelle est la place des peuples autochtones lors des COP ?
  • Comment pouvons-nous être des alliés des peuples autochtones dans la lutte aux changements climatiques ?

Les intervenants

Animatrice

Suzie O’Bomsawin

Suzie O’Bomsawin est directrice du Bureau du Ndakina au Grand Conseil de la Nation Waban-Aki. L’équipe du Bureau du Ndakina est multidisciplinaire et a pour mandat de représenter et appuyer les Conseils des Abénakis d’Odanak et de Wôlinak en matière d’affirmation, de consultations et de revendications territoriales, ainsi que de protection de l’environnement et d’adaptation aux changements climatiques. Madame O’Bomsawin détient également une maîtrise en administration des affaires ainsi qu’un baccalauréat intégré en économie et politique, tous 2 de l’Université Laval. Elle est active au sein de plusieurs organisations et comités de travail dont en tant que présidente de la Société historique d’Odanak (Musée des Abénakis), administratrice indépendante à la Sépaq et membre du Comité consultatif autochtone de l’Agence d’évaluation d’impact du Canada. Elle est Abénakise et habite à Odanak.

Panélistes

Melissa Mollen Dupuis

Melissa Mollen Dupuis est originaire d’Ekuanitshit sur la Côte-Nord. Après un long parcours professionnel durant lequel elle a partagé la richesse de sa culture innue au public, elle donne souffle en 2012, avec Widia Larivière, à la branche québécoise du mouvement Idle No More. En 2014, elle est nommée présidente du conseil d’administration du Wapikoni mobile et en 2017, elle reçoit le prix Ambassadeur de la Conscience d’Amnistie internationale aux côtés de cinq autres personnalités du mouvement des peuples autochtones du Canada et d’Alicia Keys. Depuis 2018, elle est responsable de la campagne Forêts menée par la Fondation David Suzuki.

Cedric Gray-Lehoux

Cedric Gray-Lehoux est Mi’gmaq de la communauté de Listuguj. Il est l’un des 4 porte-paroles du Réseau Jeunesses des Premières Nations Québec-Labrador (RJPNQL), et co-président du Conseil national des jeunes de l’Assemblée des Premières Nations. Le 27 septembre 2019, lors de la marche sur le climat à Montréal, Cedric a pris la parole devant un demi-million de personnes au nom du RJPNQL. En 2020, Cedric a été nommé l’un des Top 30 leaders en durabilité de moins de 30 ans par Corporate Knights. Il occupe présentement le poste de conseiller en initiatives de justice à la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador.

Sipi Flamand

Miaskom Sipi (Sipi Flamand), qui signifie « Passage de 2 rivières », est originaire de la communauté de Manawan, le pays des Atikamekw-Nehirowisw. Danseur de pow-wow, activiste et défenseur des Premières Nations, Sipi Flamand a été un porte-parole du Réseau Jeunesse des Premières Nations. Il est actuellement Vice-Chef du Conseil de bande de Manawan. Pour lui, la transmission des connaissances traditionnelles est essentielle à la sauvegarde de l’identité autochtone et un moyen pour lutter et mieux se défendre face à la société dominante.

À propos du Collectif de la société civile québécoise pour la COP26

Le projet de Collectif de la société civile québécoise à la COP 26 est une initiative menée par les YMCA du Québec en partenariat avec :

Composé d’un nombre variant entre 50 et 100 personnes, le Collectif propose une série d’activités qui se déploient sur toute une année. La participation à la COP 26 comme telle ne constitue donc qu’une partie de ce projet qui inclut également des ateliers de formation et des labs pré-départ, ainsi que des activités au retour.

Les objectifs du collectif

  • Renforcer les capacités des participants sur le plan des connaissances, des compétences et de l’engagement en matière de justice climatique
  • Favoriser l’engagement de la société civile québécoise, particulièrement au niveau des jeunes (18 à 35 ans)
  • Favoriser le réseautage entre les organisations et les individus
  • Favoriser la diversité et l’inclusion
  • Valoriser l’expertise des individus et des organisations qui participent Collectif

Toutes les personnes ayant 18 ans et plus qui souhaitent s’engager dans le Collectif sont les bienvenues. La période officielle de recrutement des participants débutera en novembre 2020.

À propos de LOJIQ et de l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques

La mission de LOJIQ – Les Offices jeunesse internationaux du Québec, est de favoriser le développement professionnel et personnel des jeunes adultes en leur permettant de réaliser un projet à l’international.

L’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques vise à renforcer les capacités des pays francophones les plus vulnérables aux changements climatiques, dont prioritairement les pays d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et des Antilles. Financée par le Fonds vert, elle est coordonnée par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. Sa mise en œuvre est assurée par LOJIQ et l’Institut de la Francophonie pour le développement durable, qui favorisent la mobilité internationale et la réalisation de projets destinés aux jeunes en entrepreneuriat et économie verte ainsi qu’en éducation aux enjeux climatiques.

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